Ce que vous recevez
- Votre espace : votre sous-domaine, votre base de données, vos sauvegardes.
- Vos données reprises — fichier Excel, ancien CRM, carnet du téléphone, relations LinkedIn. Import, nettoyage des doublons, provenance conservée.
- Vos étapes de vente, à vos mots et à votre métier. Pas un tableau générique.
- Votre catalogue saisi avec vous : offres, prix, formats.
- Cinq comptes, quel que soit le palier que vous viseriez ensuite.
- Une mise en route de 90 minutes avec l'équipe, puis trois points de suivi.
- WhatsApp Business, si votre numéro dédié est prêt au démarrage.
Comment ça se passe
L'espace est livré
Base installée, données importées, comptes ouverts, pipelines réglés. Vous vous connectez et vous reconnaissez vos clients.
La mise en route
90 minutes avec l'équipe. On règle les étapes, le catalogue et les cibles du jour — et on trace les premiers gestes ensemble.
Le point qui compte
Vingt minutes. Ce qui bloque, ce qui manque, ce qui ne sert à rien. C'est là qu'un essai se sauve ou se perd — pas à la fin.
Première revue
Trois chiffres, lus à l'écran : contacts entrés, gestes tracés, affaires créées. Comparés à ce qu'on avait fixé.
On ouvre la suite
Le module qui répond à votre vraie douleur : la facturation, ou le recouvrement des impayés. Un seul, celui qui sert.
Le verdict
Sur les critères écrits au départ. Vous continuez, on prolonge d'un mois, ou on s'arrête proprement.
Les critères sont fixés avant de commencer
C'est ce qui distingue un essai d'une période d'observation. Avant le premier jour, on écrit ensemble ce qui fera dire que c'est concluant. À 90 jours, on relit la liste — et le CRM sait mesurer les quatre points tout seul, donc le verdict se lit, il ne se plaide pas.
- Vos contacts actifs sont dans l'outil, pas la moitié d'entre eux.
- Votre équipe y trace son travail la plupart des jours ouvrés.
- Au moins une vente est passée du premier contact à l'encaissement dans khls.
- Si vous activez la facturation : au moins cinq devis émis depuis l'outil.
Ces quatre-là sont ceux qu'on propose. Vous pouvez les remplacer par les vôtres — ce qui compte est qu'ils soient écrits, et mesurables sans discussion.
Si les critères ne sont pas atteints et que la cause est notre outil, on vous le dit et on n'insiste pas. Un client mal servi qui signe quand même s'en va au bout d'un an, et le raconte. Un essai sert aussi à découvrir qu'on ne devait pas travailler ensemble — c'est une information qui coûte moins cher à 3 500 Dhs qu'après trois ans d'engagement.
Ce que l'essai ne comprend pas
- Aucun développement sur mesure. Le produit est celui qui existe. Vos demandes sont notées ; elles ne sont pas livrées en 90 jours.
- Aucune reprise d'historique comptable. On reprend des contacts et des affaires en cours, pas cinq ans de factures.
- La déclaration CNDP reste la vôtre. Aucun logiciel ne met personne en conformité à sa place — ce que la loi 09-08 exige vraiment.
Les questions qu'on nous pose
Pourquoi c'est payant, alors qu'il existe un essai gratuit ?
L'essai gratuit de 21 jours, vous le faites seul : votre import, vos réglages, nos tutoriels. Ici, on le fait avec vous : vos données reprises, votre catalogue saisi, votre équipe formée, trois points de suivi. Le montant couvre ce travail-là — et il est intégralement déduit des frais de mise en service si vous continuez. Vous ne payez jamais deux fois.
Et si on arrête à 90 jours ?
Rien de plus à payer. Export intégral en deux clics, espace fermé sous trente jours. Aucun engagement de durée n'est pris pendant l'essai.
WhatsApp fonctionnera-t-il pendant l'essai ?
Oui si votre numéro dédié est prêt au démarrage. Meta exige un numéro jamais utilisé sur WhatsApp personnel ou Business, la vérification de l'entreprise, et environ 48 h — nous préférons écarter WhatsApp du périmètre plutôt que de faire attendre l'essai. Ce que l'intégration exige exactement.
Combien de temps ça nous demande ?
90 minutes au démarrage, puis trois points de vingt minutes. Le reste, c'est votre travail habituel — fait dans l'outil au lieu du tableur.
On est plus de cinq. C'est bloquant ?
Non. Cinq comptes suffisent à trancher, et le passage au nombre réel se fait à la bascule, sans refaire l'espace.